La semaine dernière, computer use a été lancé dans l’application Desktop. Cette semaine, c’est dans la CLI : Claude peut ouvrir des applications natives, cliquer dans l’interface utilisateur, tester ses propres modifications et corriger ce qui se casse, tout depuis votre terminal. Les applications web avaient déjà des boucles de vérification ; les applications iOS natives, macOS et autres applications GUI uniquement ne les avaient pas. Maintenant, elles les ont. Idéal pour fermer la boucle sur les applications et outils où il n’y a pas d’API à appeler. Encore précoce ; attendez-vous à des imperfections.
Exécutez /mcp, trouvez computer-use, et activez-le. Ensuite, demandez à Claude de vérifier une modification de bout en bout :
Des leçons interactives qui enseignent les fonctionnalités de Claude Code à travers des démonstrations animées, directement dans votre terminal. Claude Code se met à jour fréquemment, et les fonctionnalités qui auraient changé votre façon de travailler le mois dernier peuvent passer inaperçues. Exécutez /powerup une fois et vous saurez ce qui est disponible.
Exécutez-le :
Optez pour un nouveau moteur de rendu alt-screen avec défilement virtualisé. L’entrée du prompt reste épinglée au bas, la sélection à la souris fonctionne sur les longues conversations, et le scintillement lors du redessinage a disparu. Désactivez CLAUDE_CODE_NO_FLICKER pour revenir en arrière.
Définissez la variable d’environnement et redémarrez Claude Code :
Les auteurs de serveurs MCP peuvent maintenant augmenter le plafond de troncature sur un outil spécifique en définissant anthropic/maxResultSizeChars dans l’entrée tools/list de l’outil, jusqu’à un plafond maximal de 500 000 caractères. Le plafond était autrefois global, donc les outils qui retournaient occasionnellement des charges utiles intrinsèquement grandes comme des schémas de base de données ou des arbres de fichiers complets atteignaient la limite par défaut et étaient persistés sur le disque avec une référence de fichier. Les remplacements par outil gardent ces résultats en ligne quand l’outil en a vraiment besoin.
Annotez l’outil dans la réponse tools/list de votre serveur :
Placez un exécutable dans un répertoire bin/ à la racine de votre plugin et Claude Code ajoute ce répertoire au PATH de l’outil Bash pendant que le plugin est activé. Claude peut alors invoquer le binaire en tant que commande simple à partir de n’importe quel appel d’outil Bash, sans chemin absolu ni script wrapper nécessaire. Pratique pour empaqueter des assistants CLI à côté des commandes, agents et hooks qui les appellent.
Ajoutez un répertoire bin/ à la racine du plugin :
Autres améliorations
PermissionDenied qui se déclenche sur les refus du classificateur (retournez retry: true pour laisser Claude essayer une approche différente), et /permissions → Recent vous permet de réessayer manuellement avec rdefer pour permissionDecision dans les hooks PreToolUse : les sessions -p s’arrêtent à un appel d’outil et se terminent avec une charge utile deferred_tool_use pour qu’une application SDK ou une interface utilisateur personnalisée puisse la présenter, puis reprendre avec —resume/buddy : éclosez une petite créature qui vous regarde coder (1er avril)disableSkillShellExecution bloque l’exécution de shell en ligne à partir des skills, des slash commands et des commandes de plugincat ou sed -n sans une lecture séparéeshowThinkingSummaries: true pour restaurer)claude-cli:// acceptent les prompts multi-lignes (encodés %0A)